LeherpeurParis x Première Classe / Creative stories

29 avril 2019

Du 1 au 4 mars 2019, LeherpeurParis et Première Classe, le salon international de l’accessoire et du prêt-à-porter, ont collaboré ensemble afin de mettre à l’honneur, au coeur d’imaginaires créatifs, les créations des designers présents sur le salon et les signes influents de la fashion week automne-hiver 20 (silhouettes clés, expositions, évènements).

Ces imaginaires créatifs sont à retrouver sous la forme de stories digitales sur l’instagram de @premiereclasse. Vous y trouverez l’ensemble des informations concernant les produits des marques shootés.

Dystopic fiction

Cette première histoire invite à rentrer dans la matrice. Les profondeurs du deep web et les effets optiques distordent l’espace temps, la vision s’altère, les bleus et les verts néons électrisent les noirs & blancs et le futur se pixellise. Une fiction dystopique (*caractérise une société imaginaire organisée de telle façon qu’elle empêche ses membres d’atteindre le bonheur) où l’optic art de Vassarelly fait corps avec les distorsions visuelles du langage html et des systèmes numériques.

 

Excess legacy

« Trop n’est jamais assez » s’avère être la devise de la seconde histoire.  En réponse au climat morose et au minimalisme, les instincts créatifs plongent dans l’ostentation. Des jeux d’accumulations surréalistes se fondent aux « kitscheries » opulentes et les codes trop lissés sont chahutés par des coloris flash (du jaune poussin au rose fuchsia).

  

Neo japonism

La dernière histoire s’inspire de la philosophie japonaise du Wabisabi* (*traduit au Japon par l’alliance de la simplicité, la nature, le silence, la dissymétrie (Wabi) et la beauté de l’usure naturelle (Sabi)), philosophie apaisante qui fait l’éloge de la lenteur et  teinte le quotidien d’une touche de douceur. L’altération du quotidien devient poétique et la désuétude des choses rime, désormais, avec beauté et sensibilité. Une histoire où les pastels colorent des formes imparfaites, où les reliefs et les asymétries dessinent de nouvelles harmonies.

  

 

Photos @Florie Berger

 

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