INSTATRENDS I WOMEN BODY POSITIVE

16 juillet 2018

Dans la lignée de « l’Humanrama », célébration des beautés en tous genres dans ses multiples facettes expressives, sans standard, une nouvelle forme de radicalité poétique s’exprime, portée par cette génération féminine, no type, no code, no filter. Une radicalité optimiste et positive qui dépeint le féminin dans ce qu’il a de plus pur et de plus pluriel.

Une vision portée par un féminin indépendant et libre avec en fer de lance des artistes comme Lena Dunham ou Adwoa Aboah et une nouvelle relève, plus créative qui s’attèle à réveler de manière pluri-expressive toute la poésie que recèle le corps féminin et, toujours, dans une démarche de valorisation positive des singularités et de la diversité.

Des artistes comme Charlotte Abramow, artiste et photographe, ou Petra Collins, photographe, notamment pour la marque Gucci, abordent avec fraîcheur, spontanéité et subtilité les questions et les sujets qui touchent l’ensemble des femmes, de toutes les générations. Des sujets qui, aujourd’hui encore, sont parfois relayés au rang de sujets tabous voire voués à la censure comme cela fût le cas du clip les Passantes de Charlotte Abramow (photos extraites du clip, ci-dessus).

Ces initiatives néo-féministes se font l’étendard d’une forme de soft power où la revendication laisse place à la poétisation du corps féminin et de ses représentations dans ce qu’il a de plus intime et ce, au filtre, de divers codes tels que la métaphore du sexe féminin, le travail autour du rose et de ses déclinaisons ainsi que les nouveaux angles d’approches du corps féminin autant disruptives que surréalistes.

L’intimité féminine de Petra Collins

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